J'ignore le nom du photographe de la Presse Canadienne qui a pris cette photo, mais je la trouve particulièrement inspirante. Que l'homme debout devant nous se retire au plus sacrant, peu importe le moyen qu'il choisira.Je vous disais donc que cette photo m'inspirait? Eh bien, un parallèle m’est venu tout à coup entre, la position du pape confronté aux problèmes de pédophilie dans son Église, et le premier ministre, Jean Charest, qui compte encore sur le temps qu'il fait pour qu'on oublie sa mauvaise gestion des affaires de l'État.
Yves Boisvert de La Presse, rapportait ceci : «La plus grande persécution contre l'Église ne vient pas de ses ennemis de l'extérieur mais naît des péchés de l'Église», a dit le pape le mois dernier.
On est tous d’accord avec lui.
Puis mon parallèle m’amène à citer Bernard Descôteaux dans Le Devoir, ce matin : «Le premier ministre a trouvé difficile cette session. Il est vrai qu'elle le fut. Pendant ces quatre mois, il a été constamment sur la défensive. Mais c'est lui qui a choisi cette position. C'est lui qui a dit non à une enquête. C'est lui qui, en ne se montrant pas intraitable sur les questions d'intégrité, a nourri les attaques de l'opposition, qui ne demande pas mieux que cela continue. À lui de donner le signal du changement.»
Cela pour dire qu’un changement de garde ne ferait pas de tort au moral des Québécois qui n'en peuvent plus de le voir s'époumonner, en s'en prenant aux autres pour ses propres fautes.
Quant au changement de pape, ça c'est une autre affaire. Mais vous n'avez pas idée de quelle façon s'est fait traiter hier, la député péquiste de Manicouagan-Côte-Nord, Lorraine Richard, par un sbire de Jean Charest.
Que de gros mots délirants à proscrire! (À lire dans les 4è et 5è paragraphes de ce texte)
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