Mon amie Jeanne d’Arc nous a informés, avant-hier, en tant que personnel médical (elle travaille dans un hôpital à Sorel, ) qu’elle est obligée de suivre une formation par Internet: Programme québécois de formation sur la pandémie d’influenza.
Les quarante-trois pages de ce programme seront-elles suffisantes pour alarmer le personnel médical à un point tel comme elle le pense, «que 270 000 moutons répéteront ce scénario catastrophe à leur famille et on aura vite fait le tour des 7 millions de QuébécoisEs.»?
Ce programme que j’ai parcouru à vol d’oiseau (très très haut dans les airs, faut-il dire) nous interpelle par plusieurs questions (page 28).
Pourquoi y a-t-il autant d’inquiétude pour une grippe?
Est-ce que le gouvernement en fait trop?
Est-ce que l’on cherche à nous faire peur?
Qu’est-ce qu’une pandémie?
Comment puis-je me protéger?
Où puis-je trouver les soins et les services requis?
Comment, en tant que travailleur du réseau, puis-je bien faire mon travail?
Où trouver les bonnes informations?
En apparence, ces questions peuvent nous sembler parfaitement légitimes et tout à fait pertinentes dans les circonstances. Mais je ne m’attarderai brièvement qu’aux trois premières.
Comment savoir si le gouvernement du Québec en fait trop ou pas assez ? Il faudrait savoir ce qu’il se passe ailleurs dans les autres provinces, au Canada. Et pouquoi y aurait-il 35% de la population du Québec affectés? Est-ce une vue de l'esprit qu'on a imaginée ici et qu'on voit moins ailleurs?
Ce que l’on sait toutefois, c’est qu’il est curieux de voir que le gouvernement du Québec se soit aligné sur celui de la France pour mettre en branle un système d’information suivant les mêmes objectifs : informer le personnel médical.
Dans toute cette affaire, on veut bien croire que le personnel médical, premier sur la ligne de front, (coïncidence : on parle de vaccin obligatoire pour les soldats ...) ait besoin d’être informé sur la procédure à suivre et les conséquences advenant une vraie calamité parfaitement naturelle ou malicieusement provoquée de toute pièce.
Mais, je trouve bien malheureux qu’on obligera ce même personnel à se faire vacciner. Si l’on se fie aux conséquences, pour ne pas dire aux sanctions prévues pour les récalcitrants, il est à se demander si l’on ne finira pas par en considérer certains comme des criminels.
Tout cela dit, à l'instar de Jeanne d’Arc, je crois que le but recherché de ces grandes manoeuvres est d’effrayer les gens de sorte qu’ils tournent les yeux vers cette pandémie qu’on leur promet pour l’hiver ... Et cela afin de faire oublier évidemment les misères quotidiennes de la crise économique (les hausses de taxes et de tarifs de toutes sortes à venir).
À qui profite cette hypothétique, voire théorique pandémie? De plus en plus de gens ont leur petite idée là-dessus. Et ils croient depuis déjà un bon moment et encore davantage de jour en jour, qu’elle profitera aux grandes pharmaceutiques et par ricochet, à tous les actionnaires qui y ont des intérêts considérables.
En tout cas, peu importe qui a eu l'idée d'enfourcher le cheval de cette pandémie pour faire peur au monde afin d'arriver à des fins que personne n'ose imaginer, mais ce qui me chicote, c’est de voir Jean Charest, et bien sûr, son bon ami Nicolas Sarkozy soudainement très empressés tous les deux de répandre cette peur du mal censé semer à court et à moyen terme la terreur dans leur population respective.
Pourquoi ces deux chefs de gouvernement donnent-ils l’impression de s’entendre aussi bien sur les «prédictions des experts», alors qu’ailleurs au Canada notamment, on n’est pas d’accord avec le Québec au sujet de ces mêmes prédictions?
À les voir agir, on peut presque croire qu’ils ne sont que des instruments dans des mains invisibles ... Mais à qui donc appartiennent ces mains-là?
Les assujettis
Les quarante-trois pages de ce programme seront-elles suffisantes pour alarmer le personnel médical à un point tel comme elle le pense, «que 270 000 moutons répéteront ce scénario catastrophe à leur famille et on aura vite fait le tour des 7 millions de QuébécoisEs.»?
Ce programme que j’ai parcouru à vol d’oiseau (très très haut dans les airs, faut-il dire) nous interpelle par plusieurs questions (page 28).
Pourquoi y a-t-il autant d’inquiétude pour une grippe?
Est-ce que le gouvernement en fait trop?
Est-ce que l’on cherche à nous faire peur?
Qu’est-ce qu’une pandémie?
Comment puis-je me protéger?
Où puis-je trouver les soins et les services requis?
Comment, en tant que travailleur du réseau, puis-je bien faire mon travail?
Où trouver les bonnes informations?
En apparence, ces questions peuvent nous sembler parfaitement légitimes et tout à fait pertinentes dans les circonstances. Mais je ne m’attarderai brièvement qu’aux trois premières.
Comment savoir si le gouvernement du Québec en fait trop ou pas assez ? Il faudrait savoir ce qu’il se passe ailleurs dans les autres provinces, au Canada. Et pouquoi y aurait-il 35% de la population du Québec affectés? Est-ce une vue de l'esprit qu'on a imaginée ici et qu'on voit moins ailleurs?
Ce que l’on sait toutefois, c’est qu’il est curieux de voir que le gouvernement du Québec se soit aligné sur celui de la France pour mettre en branle un système d’information suivant les mêmes objectifs : informer le personnel médical.
Dans toute cette affaire, on veut bien croire que le personnel médical, premier sur la ligne de front, (coïncidence : on parle de vaccin obligatoire pour les soldats ...) ait besoin d’être informé sur la procédure à suivre et les conséquences advenant une vraie calamité parfaitement naturelle ou malicieusement provoquée de toute pièce.
Mais, je trouve bien malheureux qu’on obligera ce même personnel à se faire vacciner. Si l’on se fie aux conséquences, pour ne pas dire aux sanctions prévues pour les récalcitrants, il est à se demander si l’on ne finira pas par en considérer certains comme des criminels.
Tout cela dit, à l'instar de Jeanne d’Arc, je crois que le but recherché de ces grandes manoeuvres est d’effrayer les gens de sorte qu’ils tournent les yeux vers cette pandémie qu’on leur promet pour l’hiver ... Et cela afin de faire oublier évidemment les misères quotidiennes de la crise économique (les hausses de taxes et de tarifs de toutes sortes à venir).
À qui profite cette hypothétique, voire théorique pandémie? De plus en plus de gens ont leur petite idée là-dessus. Et ils croient depuis déjà un bon moment et encore davantage de jour en jour, qu’elle profitera aux grandes pharmaceutiques et par ricochet, à tous les actionnaires qui y ont des intérêts considérables.
En tout cas, peu importe qui a eu l'idée d'enfourcher le cheval de cette pandémie pour faire peur au monde afin d'arriver à des fins que personne n'ose imaginer, mais ce qui me chicote, c’est de voir Jean Charest, et bien sûr, son bon ami Nicolas Sarkozy soudainement très empressés tous les deux de répandre cette peur du mal censé semer à court et à moyen terme la terreur dans leur population respective.Pourquoi ces deux chefs de gouvernement donnent-ils l’impression de s’entendre aussi bien sur les «prédictions des experts», alors qu’ailleurs au Canada notamment, on n’est pas d’accord avec le Québec au sujet de ces mêmes prédictions?
À les voir agir, on peut presque croire qu’ils ne sont que des instruments dans des mains invisibles ... Mais à qui donc appartiennent ces mains-là?
Les assujettis
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